Micronutrition

Il ne suffit pas de compter les calories, ce qui est généralement fait en diététique, pour conclure qu’une alimentation est optimale ou pas. L’intérêt du comptage calorique est fortement remis en question à juste titre. En effet, ce ne sont pas les calories qui permettent de prévenir ou d’éradiquer une tendinite, une douleur articulaire, des troubles su sommeil, le surpoids, les problèmes digestifs, le stress, etc.

Qu’est ce que la MICRONUTRITION ?

La micronutrition est tout d’abord une approche thérapeutique. C’est la science qui s’intéresse aux besoins de l’organisme en micronutriments, absolument essentiels pour que les réactions chimiques puissent se dérouler de manière optimale. Elle étudie l’impact des micronutriments sur la santé et notamment la conséquence des carences sur l’organisme.

La MICRONUTRITION pour quoi ?

Au quotidien, le contenu de notre assiette doit nous apporter une quantité suffisante de macronutriments de qualité (Lipides, protéines, glucides) qui alimentent l’organisme en calories. Ces macronutriments ont également un rôle fonctionnel essentiel. Par exemple, les oméga 3 sont à la fois anti-inflammatoires, vasodilatateurs, antidépresseurs,  et rentrent la structure des membranes cellulaires. Las acides aminés sont précurseurs de neurotransmetteurs comme la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline. Notre assiette doit apporter également des micronutriments (minéraux, vitamines, oligoélément, polyphénols et probiotiques) qui n’ont pas de rôle énergétique mais leur présence est absolument fondamentale. Il interviennent comme cofacteurs enzymatiques, catalyseurs énergétiques, anti-oxydants, modulateurs du système immunitaire, etc.

Le contenu de l’assiette est la BASE. Seulement voilà, la satisfaction des besoins en micronutriments peut-être perturbée par 3 facteurs :

Des apports insuffisants

  • Les aliments riches en micronutriments comme les légumes crus, les fruits, les graines germées sont moins consommés. Par ailleurs, les aliments industriels sont nettement moins riches en micro nutriments à cause des traitements : stérilisation, pasteurisation, écrémage, cuisson, mûrissement, lavage et raffinage.
  • Densité en micronutriments des légumes et des fruits très en baisse depuis les 20 dernières années. En effet, l’excès d’arrosage qui lessive le sol, l’excès d’engrais, de pesticides qui entravent la transformation des minéraux par les micro-organismes, du raffinage, de la cueillette prématuré appauvrissent énormément le sol et par voie de conséquence les végétaux.

Une assimilation limitée

  • Mauvaises associations,
  • Mastication insuffisante,
  • Une absorption intestinale défaillante (déséquilibre de l’écosystème intestinal, inflammation, etc).

Des besoins augmentés

  • Stress,
  • Toxines et toxiques ingérés,
  • Pathogènes alimentaires et environnementaux,
  • Médicaments,
  • Excès de sport,
  • Troubles de la santé,

À quoi sert la MICRONUTRITION ?

La micronutrition est essentielle dans un contexte de prévention, de recherche de performance chez le sportif et dans les troubles fonctionnels. Un accompagnement micronutritionnel apporte de réelles améliorations pour les troubles suivants :

  • Anxiété, stress et dépression,
  • Surpoids,
  • Syndrome métabolique,
  • Troubles digestifs,
  • Problèmes digestifs,
  • Fatigue et insomnies,
  • Troubles de l’humeur,
  • Douleurs articulaires,
  • Déséquilibre hormonal,
  • Fibromyalgie,
  • TDAH,
  • Blessures et mauvaise récupération récupération (adaptation) chez le sportif,
  • Etc.

Comment se déroule une séance de MICRONUTRITION ?

Je considére l’individu dans sa globalité. Je ne mets pas un complément alimentaire en face de chaque symptôme, qui non seulement n’et pas efficace mais peut être contre productif. Mon travail consiste à :

Lister et hiérarchiser l’ensemble des troubles (ceux que vous me remontez et ceux qui sont là depuis un moment et qui sont oubliés car vous avez appris à vivre avec). Pour cela, j’utilise des questionnaires validés, une anamnèse approfondie et éventuellement des examens biologiques (dans des cas bien particuliers). Ceci n’est pas un diagnostic qui reste le travail du médecin.

Identifier le maillon faible, qui est la cause commune de tous les troubles. En effet, je ne considère pas les troubles de manière séparés, mais cherche leur dénominateur commun.

Dépister les insuffisances de votre assiette. L’objectif ici n’est pas juste de pointer du doigt les différentes carences théorique mais bel et bien de faire le lien entre ces dernières et vos différents troubles fonctionnels.

Proposer des conseils alimentaires personnalisés et éventuellement (mais c’est assez souvent le cas) des compléments alimentaires ciblés et justifiés.